GALAKALCIO Saison 4 2008 - 2009
FC BARCELONA / MANCHESTER UNITED FC
Pas de round d’observation : le Barça est décidé à imposer sa loi d’entrée. Eto’o s’envole sur la réception d’une passe de Fernando Torres et efface Frey pour ouvrir le score. L’attaquant espagnol veut son but également, il lobe Frey qui ne peut que ralentir la course du ballon. On pense que Ferdinand va sauver in extremis, mais le défenseur anglais n’arrive qu’à dégager dans ses propres filets et le but lui est accordé. Fernando Torres aura sa revanche face à une défense mancunienne complètement désarticulée. Le Barça mène 3-0 à la demi-heure de jeu, mais le champion a de l’orgueil et va le prouver en seconde période. Haldrin passe en 4-4-2 diamant et fait rentrer Bent et Rossi. Un coaching payant puisque les deux entrants scorent et Manchester revient à 3-2. Il n’y a plus qu’une seule équipe sur le terrain et les Red Devils finissent par obtenir un penalty à 5 minutes de la fin. Les mancuniens sont à deux doigts de réussir leur retour mais Víctor Valdés repousse la tentative de Bent et le Barça sauve les 3 points.
CA BOCA JUNIORS / AS ROMA
Une avant-saison ratée pour la Roma, catastrophique pour Boca, les deux équipes étaient en manque de confiance. Elles ont pourtant essayé de faire le jeu et offert aux travées de la Bombonera un match vivant et engagé, mais la mire restait à régler. Une rencontre avec autant d’occasions ne pouvait s’achever sur un 0-0, et plus on s’approchait de la fin du match, plus on sentait le KO. C’est Belluschi qui allait l’asséner : l’argentin faisait un une-deux avec Drogba, s’avançait, et trompait Abbondanzieri d’un tir croisé. Geymet se prenait la tête entre les mains, mais dans les arrêts de jeu, Riquelme, inexistant jusque-là, adressait une ouverture parfaite pour Palacio qui égalisait. Boca s’en tire bien, mais ne s’est pas rassuré.
ACF FIORENTINA / CHELSEA FC
Mexès et Dainelli blessés, c’est Gamberini qui était associé à Ujfalusi en défense centrale. Une paire efficace puisque Benzema n’a jamais su prendre à défaut l’arrière-garde florentine. La Viola, solide en défense, n’a pas su exprimer un potentiel aussi convainquant en attaque. Mancini étant aux abonnés absents, Toni et Suazo n’ont guère eu de ballon à se mettre sous la dent, et les rentrées de Di Natale et Gilardino n’ont pas permis à la Fiorentina de se montrer plus conquérant. De fait, c’est Chelsea qui a gardé le contrôle du match, mais la domination des Blues sera restée stérile.
FC BAYERN MÜNCHEN / CLUB ATLÉTICO MADRID
Echaudés par leur élimination en Cup après avoir encaissés 10 buts en 4 matchs, les madrilènes sont décidés à se montrer très prudents. Finie l’attaque à outrance et les grands espaces laissés en défense, l’Atlético joue avec sa tête. Face à eux, le Bayern s’adapte à sa nouvelle organisation défensive. Lúcio blessé, Demichelis recule en défense et Zé Roberto se mue en récupérateur. Le temps de trouver leurs marques, et les allemands concèdent un penalty. Maxi Rodríguez se charge de la sentence mais Igor Akinfeev réalise une superbe double parade devant l’argentin et les deux formations regagnent les vestiaires sur le score de 0-0. En seconde période, le Bayern est un peu plus entreprenant, mais ne parvient guère à bousculer une formation de l’Atlético très bien organisée. Martignon fait alors rentrer Patrick Helmes, prêté par Stuttgart, et le jeune attaquant vers la différence. A l’entrée de la surface, il se sort d’une tenaille de 3 matelassiers et adresse un centre idéal pour Podolski qui inscrit le seul but du match !
ARSENAL FC / JUVENTUS FC
7 minutes de jeu, et Flamini enflamme déjà l’Emirates Stadium. Sur un centre contré de Bosingwa, le milieu de terrain français décoche un tir superbe qui crucifie Buffon. La Juventus revient dans le match rapidement et l’opportuniste Amauri met à profit une mauvaise relance de Touré pour partir en solitaire battre Van der Sar. Arsenal garde la maîtrise du ballon et le triangle Bosingwa – Flamini – Arshavin combine à merveille. C’est d’ailleurs suite à une action d’école entre ces trois-là que le latéral portugais adresse un centre parfait pour Pavlyuchenko qui redonne à Arsenal un avantage qui, une nouvelle fois, ne va pas durer, puisque Sissoko égalise dans la foulée. Arsenal domine la seconde période mais ne parvient plus à prendre à défaut la défense turinoise. Les deux équipes se quittent sur le score nul de 2-2.
REAL MADRID CF / VfB STUTTGART
Le Real Madrid n’a pas manqué son entrée dans la compétition, et terrasse le vainqueur de l’Apertura. Un match à sens unique, où les madrilènes prennent l’avantage dès la demi-heure de jeu sur une belle frappe croisée d’Agüero. Stuttgart n’arrivera jamais à inquiéter le Real, qui conforte son avance à un quart d’heure de la fin sur un coup-franc dantesque de Roberto Carlos. Hélas, tout n’est pas rose à Bernabéu puisque l’infirmerie se remplit encore et toujours. Cette fois, c’est Roberto Carlos qui vient d’y poser ses valises pour deux mois, ce qui donnera l’occasion à Joan Capdevila, transféré cet automne de La Corogne, de prouver sa valeur.
EN BREF :
Barcelona / Manchester Utd 3-2 (3-0) Eto’o, R. Ferdinand csc, Fernando Torres / Bent, G. Rossi
Boca Juniors / Roma 1-1 (0-0) Palacio / Belluschi
Fiorentina / Chelsea 0-0
Bayern / Atlético 1-0 (0-0) Podolski
Arsenal / Juventus 2-2 (2-2) Flamini, Pavlyuchenko / Amauri, Sissoko
Real Madrid / Stuttgart 2-0 (1-0) Agüero, Roberto Carlos
EQUIPE-TYPE :
0 : Akinfeev (Bayern)
2D : Bosingwa (Arsenal)
2G : Roberto Carlos (Real Madrid)
2C : Ujfalusi (Fiorentina)
2C : Criscito (Juventus)
3C : Mikel (Real Madrid)
4D : Belluschi (Roma)
4G : Messi (Barcelona)
5C : G. Rossi (Man Utd)
6C : Fernando Torres (Barcelona)
6C : Podolski (Bayern)
2ème JOURNEE :
Real Madrid / Boca
Juventus / Barcelona
Man Utd / Bayern
Chelsea / Arsenal
Roma / Fiorentina
Stuttgart / Atlético
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