GALAKALCIO Saison 4 2008 - 2009
VILLARREAL CF / PSV EINDHOVEN
Le PSV entame ce match comme il avait débuté celui contre Milan : en trombe ! Les attaques fusent de tous les côtés et les mouvements sont parfaitement au point. Villarreal craque rapidement sous les combinaisons du triangle Méndez – Meerdink – Cissé, et l’attaquant français ouvre la marque. C’est le but dont les espagnols ont besoin pour réagir et se mettre à jouer. Il y a désormais vraiment deux équipes sur la pelouse, mais petit à petit, poussé par le chaudron du Madrigal, Villarreal va prendre l’ascendant. Le pressing des espagnols coupe en deux le bloc batave et Farfán se retrouve comme un chevalier sans armes. Sur une relance d’Addo qui ne trouve personne, sauf des jaunes. Arizmendi est à la baguette et sert Hugo Almeida pour l’égalisation. Villarreal obtient ensuite un penalty pour une charge de Diatta sur Soldado dans la surface. Arizmendi exécute la sentence et Engel fait rentrer Rakic et Eduardo pour permettre à son équipe de refaire surface. Hélas, le PSV ne reviendra plus.
EVERTON FC / FC SCHALKE 04
A l’instar de la Lazio, Everton a confirmé ses belles prestations en Cup. Après Hamburg et la Roma, c’est Schalke qui est reparti bredouille de Goodison Park. Dès la 2ème minute, centre de Petrov de la gauche. Anichebe prolongeait de la tête pour Vaughan qui ouvrait le score. Schalke réagissait dans l’immédiat. De retour sur les terrains après une vilaine blessure, Lescott se faisait enrhumer par Hofmann qui semait la pagaille complète sur son côté droit. L’austro-allemand s’offrait un boulevard qu’il traversait à toutes enjambées avant d’adresser un centre parfait pour la tête gagnante de Klimowicz. C’est donc en seconde période qu’Everton allait pouvoir voler définitivement vers la victoire grâce à Victor Anichebe.
AFC AJAX / SL BENFICA
Les deux équipes avaient repris confiance en remportant chacune leur dernière rencontre de Cup. Pourtant, Bruno Alves commettait une erreur fatale à ce niveau avec une affreuse relance dans l’axe. En fin renard, Huntelaar jaillissait et pourfendait Nuno. Benfica revenait dans le match avec une frappe sèche et pure de Petit dans la lucarne. En seconde période, tandis que Nuno repoussait tous les assauts amstellodamois, Obafemi Martins mettait la défense au supplice, et avec une efficacité qu’on ne lui connaissait pas du temps où il jouait à l’Inter, il inscrivait un doublé qui permet à Benfica d’être le premier leader de la saison.
BV BORUSSIA DORTMUND / LIVERPOOL FC
Kler tâtonne et son équipe également. L’entraîneur des Reds avait repris le 3-4-3 qui lui avait permis de battre Everton en Cup. Handanovic était titularisé pour la première fois dans les buts et le milieu s’articulait autour de Jagielka et De la Red, tandis que Pandev, Crouch et Pogrebnyak (puis Zaki, l’attaquant russe sortant rapidement sur blessure) menaient l’attaque. En face, Vieira n’a pas touché d’un iota son 4-2-3-1 qui commence à être bien rôdé. Tout juste y a-t-il intégré Meißner et Ricken pour remplacé les joueurs blessés. La différence fut criante. Dortmund a dominé la rencontre de la tête et des épaules et s’est imposé grâce à un but sur corner du capitaine Valérien Ismaël. Liverpool est déjà relégable !
CLUB TIGRES / FK DYNAMO KYIV
Même si Fontant clame à qui veut l’entendre que son équipe peut se mêler à la course à la montée, il est probable qu’elle luttera pour le maintien, comme le Dynamo. Les deux formations n’ont d’ailleurs remporté aucune rencontre de Cup. Ce duel avait donc l’allure d’un match à 6 points. Les ukrainiens ont d’emblée paru beaucoup plus affûtés que leurs adversaires, auxquels ils ont confisqué le ballon pour se permettre d’avoir l’emprise du jeu. Menés à la baguette, les Tigres n’ont jamais su contrecarrer les schémas mis en place par les Belettes et se sont logiquement inclinés 0-2. Il s’agit de la première victoire des kiéviens dans le Galakalcio.
SS LAZIO / BAYER 04 LEVERKUSEN
Tous les tifosi laziali se posaient la même question : comment leur équipe allait-elle gérer l’absence de Rocchi ? La presse spécialisée avait envisagé un changement tactique de Femia qui serait passé à 2 pointes. Il n’en fut rien. Le technicien romain est resté fidèle à son 4-2-3-1, faisant confiance au vieux Igli Tare sur le front de l’attaque. Un choix payant puisque l’allant et la détermination des biancocelesti leur ont permis de faire vivre le ballon et de porter régulièrement le danger sur les buts de Butt. Avec l’efficacité en prime, cela faisait 3-0 à la mi-temps, et Femia savourait pleinement le désarroi de son homologue Stock. Ce dernier a certainement su trouver les mots adéquats à la mi-temps puisque son équipe est revenue transfigurée. Surtout, le repositionnement tactique en 4-4-2 ainsi que les entrées de Kießling et Jarosik ont fait énormément de bien au Bayer. Et lorsque les allemands sont revenus à 3-2, l’Olimpico n’en menait pas large. Mais la Lazio a su gérer avec expérience la fin de match et préserver sa victoire.
EN BREF :
Villarreal / PSV 2-1 (0-1) Hugo Almeida, Arizmendi / Cissé
Everton / Schalke 2-1 (1-1) Vaughan, Anichebe / Klimowicz
Ajax / Benfica 1-3 (1-1) Huntelaar / Petit, Martins x2
Dortmund / Liverpool 1-0 (0-0) Ismaël
Tigres / Dynamo 0-2 (0-1) Milevskiy, Diogo Rincon
Lazio / Leverkusen 3-2 (3-0) Xabi Alonso, Stankovic, Tare / Berbatov, Kießling
EQUIPE-TYPE :
0 : Nuno (Benfica)
2D : Behrami (Lazio)
2G : Kringe (Dortmund)
2C : Ismaël (Dortmund)
2C : Yobo (Everton)
3C : Petit (Benfica)
4D : Ninkovic (Dynamo)
4G : Stankovic (Lazio)
5C : Arizmendi (Villarreal)
6C : Martins (Benfica)
6C : Anichebe (Everton)
2ème JOURNEE :
Benfica / Villarreal
Dynamo / Leverkusen
Liverpool / Lazio
Tigres / Everton
PSV / Dortmund
Schalke / Ajax
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